01 janvier, 2009

Mens moi.

Mens moi un peu
Et dis moi que le monde ira mieux
Que les rivières seront limpides
Que les politiciens seront moins stupides.

Mens moi beaucoup
Et parle moi de partage, de santé, mais par dessus tout
Promets moi du bonheur éternel
Des nuages cueillis par tous à grands coups de pelles.

Mens moi un peu moins
Et regarde moi en étant certain
Que l'avenir sera des plus positif
Que les gens seront beaucoup moins passifs.

Mens moi toujours
Ne me dis jamais que les plus beaux mots d'amour
Viennent de l'homme pour son monde immédiat
Les humains sont tellement des êtres ingrats.

Ne lui mens jamais
À ton fils, ta fille à qui toujours tu promets
De les protéger contre toutes les guerres
Quand dans leur dos, tu lances bien des pierres.

Mentir, souffrir, mourir, soupire...
Ose, voilà, prends un bref respire
Toi, ma terre, ma vie, mon univers
J'ose croire encore que tu vivras, du moins, je l'espère.

5 commentaires:

Une Ville Un Poème a dit…

Charmant poème...

toutaubord a dit…

Chuut! Je ne fais que passer et comme je viens de loin je laisse un petit mot pour dire que... je trouve ça beau.

Âme Tourmentée a dit…

Joli.... et oui, il faut y croire...

-xxx-

Brijit a dit…

Je ne te mens pas en te disant que je m'ennuie de toi et que j'ai hâte de te revoir...

Gros câlins ma belle amie xxx

Boutdenain a dit…

Oui, parce que souvent on ment avec le sourire.
Les mensonges sont de beaux coups de poignards faits avec finesse.

Et mentir on le fait toi et moi, en inventant des univers autour de nous auquels personne ne croit, même pas nous.